Lire, publier et commenter les textes issus des ateliers d'écriture de création menés par Philippe Berthaut, dans le cadre de stages de réalisation, ateliers poésie, récits, ... , mise en mélodie, littérature numérique aussi.
C'est l'épiderme frissonnant Que le chant me pénètre et me transporte Tel un oiseau Vers les cieux d'une liberté nouvelle. J'entrevois des lieux Enfouis dans la mémoire de l'Homme. Pourtant, coupée des autres, isolée... Sensibilité, émotivité, J'ai envie...
Lire la suiteDans le château de ma mère, je voudrais mordre, griffer, insulter, torpiller les détenteurs de lumières scientifiques. Devant la niaise -c'est moi- le scintillant savant, en marcel costume cravate, descend de son nuage ; je voudrais l'esquiver. Il ne...
Lire la suiteUne base de tonalité Une couleur Et jouent autour les variations Le chant continu dans la pluralité des voix Toute une communauté scande Ce qui a été transcrit, avant eux avant Ils chantent Des fleurs voix montent Toujours montent. "Et viens par les chemins,...
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1.Une porte dans un mur. Une porte fermée dans un mur de pierre. Une porte qui donne dans le vide ou dans le plein. Une porte fermée qui ne s'ouvre pas. Je n'en ai pas la clef. Je cherche mais je ne trouve pas d'issue, pas de passages entre la porte et...
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Je me souviens les pierres le bois la forêt Je me souviens le cloître et sa croix de pelouse Je me souviens les images et la photo les ciseaux Je me souviens la femme nue à la poupée au ventre Il fallait décrire l’image les autres ne la voyaient pas Je...
Lire la suiteUn château ! Ne pas le mordre, peut être le torpiller avec des lumières. La niaise en scintillant marcel, sur un nuage pour esquiver le moine stupéfait. Rire et se sentir audacieux en rose sur les chardons. Tordues sous les lenteurs à penser d'un vélo...
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Dans ce château : « Mordre et torpiller ! » et ce, sans les lumières ! Là, une niaise en scintillant marcel, au-dessus des nuages... Tout ça pour esquiver le moine stupéfait par son rire. Tout pour ne plus sentir l'audacieux en rose ! Sur les chardons,...
Lire la suiteRegarde le château, une vraie tartine à croquer à belles dents, à torpiller du sourire des lumières. Interdite l’admiration niaise, les adjectifs du genre scintillant. Il faut déboutonner son marcel, malaxer du nuage, réduire le moine en poudre. Verser...
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Brouillard Penchée sur la rampe du balcon de dentelle, perdue dans les vals, j’attends la nuit. Les yeux fermés, je voie les camions ventres lourds s’engouffrant sous les routes. Dans ma tête les oiseaux lourds criant leur détresse, s’allègent de leurs...
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Je me sauve du château. J'ai une folle envie de mordre à la vie. Ils m'ont usé, à trop me torpiller sous de divines et saintes lumières. Je ne suis qu'une pauvre niaise, j'ai bien voulu y croire, à leur ciel scintillant. J'avais chaud, mais pas moyen...
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